Bonne nouvelle pour l'aventure Doux Rêveurs : Le Monde nous consacre un reportage dans son édition du 19 avril 2026. L'article, qui explore la reconversion des petites gares ferroviaires françaises, fait de la gare de Sainte-Pazanne l'un de ses exemples phares — et met en lumière notre projet dans son ensemble : l'agence de slow tourisme, l'espace de coworking, et notre vitrine conviviale, La Station.
Intitulé « Friperie ou espace de coworking : pour ne pas laisser mourir son patrimoine, la SNCF donne une nouvelle vie aux petites gares », ce reportage de fond raconte comment, depuis 2020, la SNCF a accompagné 250 projets de reconversion de gares désaffectées partout en France. Sainte-Pazanne est l'un d'entre eux.
Doux Rêveurs à la gare de Sainte-Pazanne : une seule structure, trois façons d'incarner le slow tourisme
Depuis janvier 2026, la gare de Sainte-Pazanne n'est plus seulement un point d'arrêt sur la ligne Nantes–Pornic. C'est aussi le siège et la vitrine de Doux Rêveurs. Un seul et même projet, porté par une seule équipe, qui prend vie sous trois formes complémentaires :
- L'agence de slow tourisme Doux Rêveurs, qui conçoit et organise des séminaires, team buildings et voyages d'entreprise responsables à partir du train ;
- L'espace de coworking, à l'étage, avec huit postes de travail ouverts aux actifs du territoire et aux voyageurs de passage ;
- La Station, notre café-restaurant mexicain au rez-de-chaussée, pensé comme la vitrine de convivialité de l'agence : un lieu où l'on accueille nos clients, nos groupes en séminaire, les coworkeurs, les voyageurs et les habitants du Pays de Retz autour d'une cuisine authentique signée Naola Baquedano-Masson.
Les trains continuent de circuler — leur fréquence va même augmenter —, mais à l'intérieur du bâtiment, comme l'écrit joliment Le Monde, « les odeurs d'épices chaudes ont remplacé les courants d'air du hall d'attente ».
« On ne vend pas du billet, mais on offre de la convivialité »
C'est la phrase que nous avons confiée au journaliste, et elle résume tout l'esprit du lieu. Les locaux de la gare avaient fermé en 2019 après la suppression du dernier guichet humain. Dans la foulée, la SNCF lançait une opération nationale aujourd'hui baptisée « Place de la gare », dont l'objectif est clair : redonner vie à ces bâtiments en les louant à des porteurs de projet inscrits dans une dynamique locale.
Raphaël Poli, directeur général adjoint de SNCF Gares & Connexions, le formule ainsi dans l'article : « La gare, c'est la place du village. L'idée est d'apporter un peu d'air, d'offrir un espace où se retrouver au-delà du train, et de nourrir cette affection qu'on a tous pour nos gares. » C'est exactement la mission que nous nous sommes donnée.
Le slow tourisme en Pays de Retz : l'ADN de Doux Rêveurs
Ce qui nous réjouit dans ce reportage, c'est que Le Monde a parfaitement saisi le cœur de notre proposition : faire du train, et plus largement des mobilités douces, le point de départ de l'aventure.
Nos programmes sur mesure — principalement pour des groupes d'entreprises en séminaire ou en team building — sont conçus comme des « parenthèses ». Le TER devient le moyen de vivre une aventure, un prétexte pour découvrir le Pays de Retz. Nos activités bas carbone en itinérance mêlent train, vélo, marche et canoë. Chaque arrêt est une rencontre possible avec le territoire et les acteurs locaux qui le font vivre.
Et à la fin de la journée, tout le monde se retrouve à La Station, à la gare, autour d'une table. Le voyage commence et se termine au même endroit : chez nous.
La Station, notre vitrine : un voyage au Mexique à portée de train
Au rez-de-chaussée, La Station promet « un voyage au Mexique à portée de train, à partir de 14 euros » — le prix de notre déjeuner en semaine. C'est notre manière d'incarner physiquement les valeurs de Doux Rêveurs : hospitalité, authenticité, rencontres, cuisine faite maison.
Le pari fonctionne. Blandine, citée dans Le Monde, résume l'ambiance : « C'est sympa de venir manger à la gare, il y a un côté authentique. » Nathalie, venue sur les conseils de ses collègues, ajoute : « On galère souvent à trouver un bon resto quand on se déplace à la campagne. »
C'est cette vitrine qui permet à l'agence Doux Rêveurs de recevoir ses groupes clients dans un cadre chaleureux : un séminaire qui commence ou se termine à La Station, c'est déjà la promesse d'une expérience humaine, ancrée dans le territoire.
L'espace de coworking : un lieu pour les néoruraux et les entrepreneurs
À l'étage, notre espace de coworking accueille huit postes de travail. Il attire un public varié : actifs de la région, personnes de passage en quête d'un lieu calme pour télétravailler, et beaucoup de néoruraux — cette population qui a choisi de quitter la ville pour s'installer au vert, sans renoncer à son activité professionnelle.
Emma Haby, créatrice d'une agence spécialisée « food » et coworkeuse régulière, raconte dans l'article : « J'avais besoin d'un lieu pour rencontrer des entrepreneurs locaux et je me suis sentie tout de suite bien dans cet espace. » Elle vient travailler trois à cinq fois par semaine avec son alternante, et déjeune la moitié du temps à La Station. Voilà précisément l'écosystème vertueux que nous voulions créer en nous installant ici : un lieu unique, plusieurs usages, une même convivialité.
18 mois de travaux, un bail de 8 ans, une ambition de long terme
Le Monde revient aussi sur les coulisses du projet. Notre dossier a été sélectionné par la SNCF au printemps 2024, et nous avons inauguré les lieux après 18 mois de travaux. La SNCF a pris en charge le gros œuvre, la mise aux normes et l'installation électrique (environ 40 000 euros) ; nous avons réalisé l'aménagement intérieur et les finitions.
Nous bénéficions d'un bail de 8 ans pour un loyer mensuel total de 800 euros — une configuration qui nous permet d'inscrire le projet dans la durée et d'investir sereinement dans la qualité de l'accueil.
Côté SNCF, la rentabilité est quasi nulle. « On amortit seulement », reconnaît Raphaël Poli. Mais l'entreprise entretient son patrimoine, le fait vivre, et affirme son ancrage territorial. Une enveloppe annuelle de 10 millions d'euros est prévue pour ces reconversions, et des dizaines de gares à réhabiliter sont encore disponibles sur le site Place de la gare.
Un modèle qui essaime : 250 projets partout en France
Le reportage du Monde rappelle que la reconversion des petites gares SNCF est devenue un mouvement de fond. On trouve aujourd'hui :
- Un glacier en gare de La Bourboule (Puy-de-Dôme)
- Une friperie à Bourron-Marlotte-Grez (Seine-et-Marne)
- Une médiathèque à Louhans (Saône-et-Loire)
- Un office du tourisme à Rosporden (Finistère)
- Une maison médicale à Batz-sur-Mer (Loire-Atlantique)
- Et à Rezé, à quelques kilomètres de chez nous : La Petite Gare, qui abrite une librairie indépendante et un espace de coworking associatif de trente coworkeurs.
Une quinzaine de projets similaires ont déjà vu le jour en Pays de la Loire, et cinq nouvelles gares sont en cours de réhabilitation dans la région.
Venir nous rencontrer à la gare de Sainte-Pazanne
Un grand merci à la rédaction du Monde pour ce beau coup de projecteur sur notre aventure — Doux Rêveurs et sa vitrine La Station — et plus largement sur ce mouvement de réappropriation du patrimoine ferroviaire français.
Si vous cherchez à organiser un séminaire ou un team building responsable en Pays de Retz, à base de train, de vélo, de marche et de rencontres avec les producteurs et artisans locaux, nous serons ravis d'échanger avec vous. La gare de Sainte-Pazanne est à 35 minutes en TER depuis Nantes — nous pouvons même venir vous chercher à la descente du train, et vous accueillir à La Station pour démarrer la journée du bon pied.
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